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Zéro Pesticide


A partir du 1er janvier 2017, la loi interdira aux communes d'utiliser des produits phytosanitaires sur certains espaces publics. Avec l'appui de la Communauté de Communes de Montesquieu, les communes ont décidé d'aller plus loin en s'engageant pour arrêter totalement l'utilisation de désherbants, insecticides et autres pesticides.

 

Tous concernés !

La France est le premier pays consommateur de pesticides en Europe. Si l’usage agricole représente 90 à 95 % de la consommation, les 5 à 10 % restant (jardiniers amateurs, voiries communales, espaces verts, etc.) sont à l'origine d’une part importante de la pollution des eaux. En cause : un usage moins raisonné, de mauvais dosages, et des surfaces traitées qui ne retiennent pas l'eau de pluie !

 

Quel impact pour la santé et l'environnement ?Picto Santé

Intoxication aigüe en cas d’exposition directe, toxicité chronique, la liste des impacts sanitaires des pesticides s'allonge sans cesse : maladie de Parkinson, cancers, on soupçonne également les pesticides de participer à l'apparition de divers problèmes neurologiques, cognitifs, comportementaux, hormonaux, immunitaires…

Pour l’environnement, le bilan n’est pas plus reluisant : les pesticides sont désormais présents partout : dans l'air, l'eau souterraine, les rivières et le sol, avec un impact important sur la biodiversité.

 

Comment s'en passer ?

Il n'y a pas qu'une façon de jardiner. Et en la matière, chaque petit geste peut avoir des conséquences inattendues. Les méthodes alternatives sont nombreuses et efficaces. Découvrez-les sur les sites « les écomatismes » ou « jardiner au naturel »

 

 

Au delà de ces trucs et astuces pour utiliser moins de pesticides, il est intéressant de se questionner sur la nécessité même du désherbage : un trottoir est-il vraiment plus propre quand on le sait couvert de produits chimiques potentiellement nocifs pour la santé et l'environnement ? N'est-il pas plus simple et naturel d'accepter la présence de quelques herbes, dans son jardin ou sur son trottoir ? Et d'ailleurs, une herbe peut-elle vraiment être « mauvaise »... ?

 

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A partir du 1er janvier 2017, la loi interdira aux communes d'utiliser de produits phytosanitaires sur certains espaces publics. Avec l'appui de la Communauté de Communes de Montesquieu, les communes ont déjà décidé d'aller plus loin, en s'engageant à terme pour arrêter totalement l'utilisation de désherbants, insecticides et autres pesticides sur l'ensemble des espaces communaux.

Première étape : s'équiper avec du matériel mécanisé, peu polluant, capable de remplacer les pesticides sans pour autant revenir à la binette.

Seconde étape : adopter une gestion différente, ou plutôt « différenciée » : pour chaque espace public, adapter l’entretien à l’usage du lieu, en cherchant à laisser une place plus grande à la nature tout en conservant un aspect propre et agréable à l'oeil.

 

Tous concernés !

La France est le premier pays consommateur de pesticide en Europe. Si l’usage agricole représente 90 à 95 % de la consommation, les 5 à 10 % restant (jardiniers amateurs, voiries communales, espaces verts, etc.) sont à l'origine d’une partie plus importante de la pollution des eaux. En cause : un usage moins raisonné, de mauvais dosages, et surtout des surfaces traitées qui ne retiennent pas l'eau de pluie !

Quel impact pour la santé et l'environnement ?

Le premier risque encouru est un risque d'intoxication en cas d’exposition directe : maux de tête, vomissements, troubles respiratoires, irritations… Ces effets sont aujourd'hui bien connus et c'est pourquoi il est très important de se protéger !

Mais il est également démontré qu'il existe un lien entre exposition professionnelle à des pesticides et des pathologies chroniques tels que la maladie de Parkinson ou certains cancers. L'exposition aux pesticides des fœtus et bébés semblent également à risque pour le développement de l’enfant (autisme). Et la liste s'allonge sans cesse, car on soupçonne aussi les pesticides de participer à l'apparition de divers problèmes neurologiques, cognitifs, comportementaux, hormonaux, immunitaires…

Pour l’environnement, le bilan n’est pas plus reluisant : les pesticides sont désormais présents partout : dans l'air, l'eau souterraine, les rivières, le sol et les denrées alimentaires (y compris les eaux de consommation), avec un impact important sur la biodiversité.

Comment s'en passer ?

Il n'y a pas qu'une façon de jardiner. Et en la matière, chaque petit geste peut avoir des conséquences inattendues. Les méthodes alternatives sont nombreuses et efficaces. Découvrez-les sur les sites « les écomatismes » ou « jardiner au naturel »

Mais au delà des trucs et astuces pour utiliser moins de pesticide, il est intéressant de se questionner sur la nécessité même du désherbage : un trottoir est-il vraiment plus propre quand on le sait couvert de produits chimiques potentiellement nocifs pour la santé et l'environnement ? N'est-il pas plus simple et naturel d'accepter la présence de quelques herbes, dans son jardin ou sur son trottoir ? Et d'ailleurs, une herbe peut-elle vraiment être « mauvaise »... ?





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